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"A BOOK LOVER"
Valérie DEBIEUX
Auteure - Chroniqueuse - Traductrice


"Le Cercle des poètes disparus" de Peter Weir
Pourquoi le revoir. Pourquoi ne jamais l’oublier. Il y a des films qui ne vieillissent pas : ils s’approfondissent. Le Cercle des poètes disparus est de ceux-là. Revu aujourd’hui, il frappe autrement, plus lentement peut-être, mais plus juste. Ce n’est plus seulement un film sur la jeunesse ou la rébellion : c’est une méditation grave et lumineuse sur la liberté intérieure, le courage d’être soi, et le prix — parfois terrible — de cette audace. Peter Weir filme l’institution
Valérie DEBIEUX
il y a 4 jours2 min de lecture


"Marguerite Duras, une jouissance à en mourir", Olympia Alberti
«Tout est devenu BLEU. C’est bleu. C’est à crier tellement c’est bleu. C’est du bleu venu des origines de la Terre, d’un cobalt inconnu. On ne peut pas arrêter ce bleu, cette traînée de poussière bleue des cimetières des enfants. On souffre. On pleure. Tout le monde pleure. Mais le bleu reste là. Acharné. Le bleu des enfants comme celui d’un ciel ». Marguerite Duras Écrire. Ma
Valérie DEBIEUX
21 janv.3 min de lecture


"Füssli : entre rêve et fantastique", Musée Jacquemart-André, Institut de France (2023)
Johann Heinrich Füssli, le veilleur des songes Il y a des peintres qui rassurent. D’autres qui décorent. Et puis il y a Johann Heinrich Füssli, dont l’œuvre ne cherche ni le confort ni l’harmonie, mais l’ébranlement. Regarder Füssli, c’est accepter d’entrer dans une zone trouble, là où les rêves s’inquiètent, où les corps se tordent sous l’effet de forces invisibles, où l’âme se met à parler plus fort que la raison. Né à Zurich en 1741, d’abord destiné à la théologie, Füssli
Valérie DEBIEUX
20 janv.2 min de lecture


Hélène Grimaud, ou l'art de venir d'ailleurs...
Il est des soirs où le temps consent à se taire. Lundi 19 janvier 2026, à la Fondation Pierre Gianadda, le silence n’était pas une absence, mais une attente — dense, presque palpable. Lorsque Hélène Grimaud est entrée en scène, une impression s’est immédiatement imposée : celle d’une présence qui excède le cadre, d’un être qui ne se contente pas d’interpréter, mais qui habite la musique. Le programme réunissait les trois « B » de la musique classique, mais ce fil alphabétiqu
Valérie DEBIEUX
20 janv.2 min de lecture
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